Inde


Liens utiles

Projets de recherche collaboratifs (dates limites 1er avril et 1er octobre), projets de recherche industriels, organisation de séminaires : www.cefipra.org. CEFIPRA gère aussi des appels à projet INRIA/CNRS/DST.
Projets de recherche collaboratifs ANR-DST : la première édition a eu lieu en 2012, la seconde en 2014.
Promotion de la recherche indo-française (Ambassade de France et Consulats) : www.frenchsciencetoday.org.
Accueillir des étudiants Indiens en France : www.inde.campusfrance.org. Voir en particulier le programme Raman-Charpak (pour stages et séjours doctoraux).
Projet de l’Union Européenne New indigo. www.newindigo.eu/. Projet européen pour la constitution d’une maison des Sciences Indo-européenne: http://www.indiasihouse.eu/
Organisation de la recherche en Inde et en Europe. India gate. www.access4.eu/india/523.php.
Initier ou consolider une coopération avec des chercheurs Indiens via le CNRS: https://dri-dae.cnrs-dir.fr/spip.php?article495


Enseignement supérieur

Accès

Les classes de l’enseignement secondaire (secondary) sont numérotées de VI à XII. On parle d’enseignement secondaire supérieur (higher secondary) pour les classes XI et XII (parfois appelées classes intermédiaires ou cours pré-universitaires – PUC). Les écoles sont affiliées à des conseils (boards) nationaux (comme le Central Board of Secondary Education – CBSE) ou des États fédérés. A la fin de la classe X, les élèves passent un examen appelé Secondary School Leaving Certificate (SSLC) qui leur permet d’accéder aux classes intermédiaires. Les élèves se spécialisent dans les classes XI et XII (par exemple selon les domaines arts, commerce et science). A l’issue de la classe XII, les élèves doivent passer l’examen d’enseignement supérieur secondaire (Higher Education Examination). Celui-ci a des dénominations différentes selon le board auxquels sont affiliées les écoles. Par exemple le CBSE fait passer le All India Senior School Certificate Examination (AISSCE).

L’admission dans un collège ou un institut est réalisée grâce à un examen d’entrée (entrance exam). Dans le domaine de l’ingénierie, on trouve notamment le All India Engineering/Pharmacy/Architecture Entrance Exam (AIEE – pour les universités centrales et assimilées, pour les NIT, les IIIT et d’autres), le Joint Entrance Examination (JEE – pour les IIT), le Graduate Aptitude Test in Engineering (GATE – pour les études de Master dans les IIT et à l’IISc). En 2012, il y a eu environ 100000 reçus pour 800000 candidats au GATE (13\%), 9647 reçus pour 512000 candidats au JEE (1\%), environ 35000 reçus pour 1 millions de candidats à l’AIEE (3,5\%). Il y a aussi des examens par Etat fédéré, par exemple le Common Entrance Test (CET) au Karnataka, pour l’admission dans les collèges de l’Etat.

Pour répondre à la demande croissante en termes d’enseignement supérieur, une offre privée s’est développée pas toujours de bonne qualité. De nombreux établissements états-uniens et anglais ont développé une offre en partenariat avec des établissements indiens pour des formations professionnelles. Pour ceux qui en ont les moyens, partir à l’étranger est un moyen pour nombre d’étudiants d’accéder à un enseignement de qualité et de commencer une carrière dans le pays d’accueil ou dans une grande entreprise indienne à leur retour.

Organisation

L’enseignement supérieur est un domaine partagé des Etats fédérés et du gouvernement central. Les universités suivent les règles édictées par l’University Grants Commission (UGS) qui dépend elle-même du ministère du Développement des Ressources Humaines. On distingue [11] :
Les universités affiliantes : elles ont un campus central, sont composées de départements qui dispensent un enseignement de troisième cycle et font de la recherche. Un certain nombre de collèges, non situés sur le campus, leur sont affiliés.
Les universités assimilées (deemed) : ce sont des établissements qui se sont vus attribuer le statut d’université grâce à leur tradition d’enseignement et de recherche, comme l’IISc.
Les institutions d’importance nationale : ce sont des établissements comparables aux grandes écoles françaises. Parmi eux, on compte les IIT.
Les collèges : ce terme doit être compris au sens anglo-saxon du terme. Ce sont des établissements qui délivrent des formations jusqu’au Bachelor ou au Master. Ils sont généralement affiliés à une université.
Seuls 10% des Indiens de 18 à 24 ans sont inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur. Alors que les besoins en main d’œuvre qualifiée sont importants, les capacités de l’enseignement supérieur, notamment de qualité, sont limitées.

Les diplômes indiens

On trouvera ci-dessous une description sommaire des diplômes indiens (avec un biais certain vers l’ingénierie, les IIT et l’IISc).

BS (Bachelor of Science – seulement à l’IISc) : 5 ans (2 ans de tronc commun et 3 ans de spécialisation). Les domaines concernent la chimie, la biologie, les maths, la physique, etc mais les étudiants suivent aussi des cours en ingénierie. A ne pas confondre avec le BSc (math, physique, etc mais pas ingénierie) qui s’obtient en 4 ans.
BTech-EE (Bachelor of Technology – Electrical Engineering) = BE (Bachelor in Engineering) : 4 ans, il mène au MSc ou MTech. Il est possible de commencer une thèse (PhD) après ce bachelor (“direct PhD programme” à l’IISc) avec possibilité de sortir avant avec un MSc.
Dual Degree = BTech+MTech : s’obtient en 5 ans au lieu de 6 si on suit le BTech puis le MTech.
MTech (Master in Technology) = ME (Master in Engineering) : 2 ans, il se compose essentiellement de cours (“course programme”) mais il faut aussi écrire une thèse de Master pendant 1 an (6 mois en parallèle des cours, 6 mois à plein temps à l’IISc).
MSc Engg (Master of Science – Engineering) = MS (Master of Science) : 2.5 ou 3 ans, il s’obtient après un travail de recherche (“research programme”). Certains cours peuvent être suivis par l’étudiant de manière flexible en fonction des besoins de sa thèse de Master.
PhD (doctorat) : il s’effectue en 5 ans mais selon les résultats obtenus, il peut s’étaler sur 6 voir 7 ans.
Les admissions aux programmes “under-graduate” (Bachelor) des IIT et de l’IISc se font par le concours national JEE (Joint Entrance Examination) et JEE Advanced.
Les admissions aux programmes “post-graduate” (Master et PhD) se font grâce au concours GATE (Graduate Aptitude Test in Engineering).
Ci-dessous une esquisse de comparaison entre les systèmes français et indiens:

Les institutions les plus renommées

Indian Institute of Science (IISc)
L’IISc est une “université assimilée” fondée en 1909. Il comprend une faculté de sciences (biologie, physique, chimie, etc) et une faculté d’ingénierie (électrotechnique, mécanique, aérospatiale, etc). Il recrute principalement aux niveaux Master et Doctorat. Un Bachelor science et ingénierie a été lancé seulement très récemment et comprend peu d’étudiants. L’admission en Master (ME/MTech) se fait sur le concours GATE et est très compétitive : seuls 0.1% des candidats au GATE sont admis à l’IISc.

Il est généralement admis que les IIT forment de très bons étudiants au niveau Bachelor. Les meilleurs d’entres eux vont faire leur Master aux Etats-Unis. Les étudiants juste en dessous postulent à l’IISc. Le même processus se répète au niveau Master. Les meilleurs étudiants des IIT et de l’IISc vont faire leur thèse aux Etats-Unis, l’IISc récupérant les étudiants juste en dessous.

Indian Institutes of Technology (IIT)
Les IIT sont des “institutions d’importance nationale” ayant une vocation d’enseignement et de recherche de haut niveau dans le domaine de l’ingénierie et des sciences. Il y a 15 IIT qui sont localisés à Bhubaneswar, Chennai, Delhi, Gandhinagar, Guwahati, Hyderabad, Indore, Jodhpur, Kanpur, Kharagpur, Mandi, Mumbai, Patna, Ropar et Roorkee. Les sept premiers IIT qui ont été institués (Kharagpur, Bombay, Madras, Kanpur, Delhi, Guwahati et Roorkee) auxquels on peut ajouter Hyderabad, sont réputés les meilleurs. Ces institutions offrent des cours menant au Bachelor, puis au Master (MSc et MTech). Certains IITs offre des cursus de double degré (dual degree) combinant BTech et MTech. L’admission au Bachelor (undergraduate) se fait grâce au Joint Entrance Examination (JEE puis JEE Advanced) [7]. Les admissions aux programmes post-graduate (Master et PhD) se font grâce au concours GATE (Graduate Aptitude Test in Engineering).
En 2008, la France et l’Inde ont créé un nouvel IIT à Jodhpur, l’IIT Rajastan. Il ne semble pas que la France ait pour le moment beaucoup participé à sa mise en oeuvre, principalement par manque de moyens financiers et humains.

National Institutes of Technology (NIT)
Les NIT sont des “institutions d’importance nationale” situés dans chacun des Etats fédéraux de l’Inde. L’admission est réalisée grâce au concours AIEEE auquel participent environ 1 millions d’étudiants chaque année. Leur niveau est considéré comme inférieur à celui des IIT. Les plus cotés sont ceux de Warangal (Andra Pradesh), Tiruchirapalli (Tamil Nadu), Surathkal (Karnataka), Delhi.

Autres collèges
Voici une liste non exhaustive d’autres collèges considérés comme relativement bons quoiqu’inférieurs aux IIT les plus anciens et à l’IISc :
Institute of Technology, Banaras Hindu University, Varanasi ou IIT-BHU, Varanasi depuis juin 2012
Birla Institute of Technology \& Science (BITS), Pilani
Delhi Technical University (DTU), Delhi
Indian School of Mines University (ISMU), Dhanbad
Anna University, Chennai
International Institute of Information Technology (IIIT), Hyderabad
Birla Institute of Technology, Mesra (BIT), Ranchi
Vellore Institute of Technology (VIT), Vellore
PSG College of Technology, Coimbatore
R.V. College of Engineering, Bangalore
On trouvera en [1] plusieurs commentaires intéressants sur les collèges d’ingénierie en Inde.

Etudiants Indiens à l’étranger

Les Indiens représentent la plus grande communauté d’étudiants expatriés après celle des Chinois (plus de 250 000 étudiants). La principale raison des départs réside dans les capacités restreintes de l’enseignement supérieur indien, notamment celles des meilleures institutions.

Les destinations anglo-saxonnes (Grande Bretagne, Etats-Unis, Australie) ont leur préférence pour des raisons historiques et linguistiques (les classes aisées Indiennes maîtrisent parfaitement l’anglais, de nombreuses écoles sont en anglais, l’enseignement supérieur est dispensé en anglais). Il y a environ 100 000 étudiants indiens aux Etats-Unis (-32% de 2008 à 2010), 42 000 en Grande Bretagne (-27% de 2009 à 2010), 26 000 en Australie. Cependant, ces destinations traditionnelles s’effritent à cause de problèmes de visas (Australie, Grande Bretagne) ou de frais (Etats-Unis).

L’Allemagne (environ 4 000) est très attractive car les conditions d’obtention d’un visa sont plus faciles et les frais de scolarité sont faibles. Le programme européen Erasmus Mundus aide les étudiants Indiens à venir en Europe. Le Canada (12 000 étudiants, +200%) attire aussi beaucoup d’étudiants grâce à une politique de visas hospitalière et des initiatives spécifiques à destination des Indiens. Singapore (9 000 étudiants, +20%) est aussi une destination en progression.

Il y a environ 2 600 étudiants indiens (en 2012, environ 1/3 en Licence, 1/3 en Master, 1/3 en Doctorat, 48% en sciences) en France (15ème destination). Ce nombre est encore faible (à comparer aux 30 000 étudiants Chinois) mais est en progression constante (+50% en 5 ans – 2007-2012) [18]. Parmi les raisons qui placent la France en dessous des pays anglo-saxons : la barrière de la langue, de grandes différences culturelles, l’absence d’une diaspora indienne importante, peut-être une mauvaise image de la qualité de l’accueil des étudiants étrangers.

Accueillir des étudiants Indiens en France

Il est difficile d’être exhaustif mais voici quelques possibilités de financement de séjour et d’études d’étudiants Indiens en France (il faut aller sur le site de Campus France pour avoir plus de détails) :
Ambassade de France à New Dehli
Bourses Orange/MAEE
Bourses Thales Academia/MAEE
Erasmus Mundus
Bourses Eiffel
DIM Région Île de France
Bourses de l’Agence Universitaire de la Francophonie
Telecom Scholarship for Excellence
Bourses Master Île-de-France


Recherche

Les informations ci-dessous sont essentiellement tirées de [14-18].

Organisation

En Inde, la recherche publique est un domaine qui relève du gouvernement central à Delhi. Elle est structurée autour du ministère pour la Science et la Technologie. Ce ministère comprend trois départements : le Department of Science and Technology (DST), le Department of Scientific and Industrial Research (DSIR) et le Department of Biotechnology (DBT). Le DSIR inclut le conseil de la recherche industrielle et scientifique (CSIR) qui est l’équivalent du CNRS français. D’autres ministères spécialisés financent la recherche, par exemple le ministère des Communications et des Technologies de l’Information et son Département des Technologies de l’Information (DIT). Les structures universitaires et les grands instituts sont contrôlées par le ministère du Développement des Ressources Humaines. Chaque année, les départements définissent leurs priorités et lancent des appels à projets pour financer la recherche.

Les organismes de recherche peuvent être classés en trois groupes :
les institutions d’importance nationale et pluridisciplinaires : l’IISc de Bangalore, les 15 IIT, le TIFR (Tata Institute of Fundamental Research) et le BARC (Bahabha Atomic Research Center) de Mumbai.
les 39 instituts spécialisés du CSIR.
les grandes universités : Delhi, Jadavpur, Banars Hindu, Madras, Anna, Calcutta, Aligarh, Panjab, Hyderabad, Rajastan.

Moyens

La recherche bénéficie du dynamisme économique du pays (environ 8% de croissance par an avant la crise, 5 à 7% depuis la crise), de politiques volontaristes et d’une grande ouverture à l’international. Le budget global de la recherche publique est d’environ 5 milliards d’euro en 2010-2011 en progression de 18% par rapport à l’année précédente. Les dépenses de recherche et développement représentent environ 2,5% du budget total de l’état. En pourcentage du PIB, on constate une stagnation depuis quelques années avec environ 0,88% du PIB (2,3% en France). La volonté affichée est de porter ce pourcentage à 2%.

Le nombre de chercheurs est assez faible : 164 postes pour 1 million d’habitants (contre 890 en Chine et 3789 en France en 2010 [18]). Le pays souffre d’une fuite des cerveaux, notamment vers les Etats-Unis. Seul un tiers des étudiants Indiens reviennent au pays. Un second tiers revient après un séjour long. Comme en France, on observe une désaffection croissante pour les matières scientifiques au profit des MBA. Les postes offerts par l’industrie détournent également les étudiants des études doctorales.

Visibilité internationale

L’Inde représente environ 3,5% des publications mondiales (9ème rang contre 3,9% pour la France au 6ème rang), en progression d’environ 5% par an depuis 2001. Les domaines qui publient le plus sont la chimie, la physique et la biologie appliquée. En sciences de l’ingénieur, l’Inde représente 2,8% des publications mondiales.

D’après [14], les institutions les plus visibles internationalement (toutes disciplines confondues) sont dans l’ordre les suivantes :
TIFR (Tata Institute for Fundamental Research), Mumbai
IISc, Bangalore
Panjab University, Chandigarh
J. Nehru Center for Advanced Scientific Research, Bangalore
IIT, Kanpur
Hyderabad University
Banaras Hindu University
IIT, Mumbai
Delhi University, Delhi
IIT, Karaghpur
En sciences de l’ingénieur, les institutions les plus importantes en recherche sont l’IISc et les sept IIT les plus anciens.

Coopération internationale

18% des publications indiennes étaient co-signées avec un organisme étranger (contre 45% en France). Ce chiffre est en progression constante. Un tiers des co-publications sont écrites avec les Etats-Unis. Viennent ensuite l’Allemagne, la Grande Bretagne, la Corée et la France (8,6% des co-publications). Les publications franco-indiennes sont passées de 189 en 2000 à 892 en 2012 [18].

La collaboration franco-indienne s’appuie sur le CEFIPRA (Centre Franco-Indien pour la Promotion de la Recherche Avancée) [2] créé en 1987 par le DST et le MAEE pour financer des projets communs et des séminaires scientifiques. Son budget est de 3,1 M€ en 2010. Il y a deux appels à projets par an, en mars et octobre. Peu de projets et séminaires ont été jusqu’ici financés dans le domaine des technologies de l’information. Le CEFIPRA aimerait développer cet axe.

L’ANR a signé le 7 mars 2012 à Dehli, un accord de partenariat avec le Département de la Science et de la Technologie (DST) permettant le financement de projets franco-indiens. Le dépôt et la sélection des projets suivra les procédures habituelles de l’ANR dans le cadre de ses appels à projets du programme Blanc International. En Inde, le CEFIPRA est chargé par le DST de suivre les appels à projets et le financement des équipes indiennes. Le premier appel à projets portera sur deux thèmes prioritaires que sont les maladies infectieuses et le domaine de l’ingénierie, l’ouverture de l’appel à projets est prévu début novembre, pour un financement courant 2013.

Des cellules mixtes incluant des laboratoires français et indiens sont soutenues côté indien par le Program of Cooperation (PoC) du ministère de la Science et de la Technologie et côté français pas le Programme de Recherche en Réseau (P2R) du MAEE. Il y a par exemple un institut franco-indien de mathématiques (IFIM) CNRS/DST à Bangalore. En janvier 2012, le CNRS, le DST et l’IISc ont décidé la création d’une unité mixte internationale (UMI) en mathématiques appliquées à Bangalore. Voir [3] pour un résumé de la présence du CNRS en Inde et [16] pour l’ensemble des actions internationales du CNRS. Les Projets Internationaux de Coopération Scientifique (PICS) du CNRS [16] permettent de financer des missions, réunions de travail, séminaires.

Le programme French Science Today [4] créé il y a onze ans a pour objet de mettre en avant la science française en Inde à travers un site web, des conférences, des opérations de coopération.

Le programme STIC-Asie (voir le site du MAEE) finance des projets de deux ans associant au moins une équipe française et deux équipes asiatiques de deux pays différents participant au programme.

Le programme ARCUS lance tous les deux ans des appels à projets de trois ans co-financés par le MAEE et les Régions françaises (voir le site du MAEE pour l’appel 2012-2013).

Le projet européen New INDIGO [9] a pour but d’améliorer la coopération scientifique et technologique entre l’Europe et l’Inde. Il organise l’échange d’informations, il a créé une base de données communes des partenariats indo-européens, il organise un appel à projets sur des sujets précis (pour le moment, aucun appel n’a concerné les technologies de l’information). De manière plus générale, plusieurs documents sont disponibles sur le site India GATE [6] de l’UE sur la coopération entre l’Inde et l’Europe.


Références

[1] All about education. www.inspirenignite.com/.
[2] Cefipra. www.cefipra.org.
[3] Cnrs en inde. http ://ambafrance-in.org/Visite-d-une-delegation-du-CNRS-9.
[4] French science today. www.frenchsciencetoday.org/.
[5] India country summary in higher education. www.worldbank.org.
[6] India gate. www.access4.eu/india/523.php.
[7] Joint entrance examination. www.iitg.ac.in/jee/.
[8] List of indian engineering college rankings. http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Indian_engineering_college_rankings.
[9] New indigo. www.newindigo.eu/.
[10] Unicef. www.unicef.org.
[11] Forum Curie. L’Enseignement supérieur en Inde. Technical report, Service Culturel de l’ambassade de France en Inde, avril 2000.
[12] Ministère de l’Education Nationale. L’Éducation Nationale en chiffres. www.education.gouv.fr, 2007.
[13] Ministry of Human Resource Development. Statistics of higher and technical education 2009-2010. Technical report, Government of India, 2011.
[14] N. Poussielgue and V. Briquet-Laugier. Fiche curie – recherche inde. Technical report, Ambassade de France à New Delhi, janvier 2012.
[15] UNESCO. Insitut de statistiques de l’unesco. http://stats.uis.unesco.org.
[16] Programme CoopIntEER du CNRS. https://www.cooperation.cnrs.fr/
[17] DERCI CNRS. https://dri-dae.cnrs-dir.fr/
[18] La coopération franco-indienne en science et innovation: focus sur les actions de l’ambassade 2013-2014, V. Briquet-Laugier, G. Clark, E. Layan, 2014